APTC agrégation interne SVT : méthode complète et attentes du jury 2025
Ce que signifie vraiment « APTC », comment s'organisent les 3 heures de préparation et les 50 minutes devant le jury, ce qu'est un « poste », et les erreurs que le rapport de jury 2025 relève année après année.
- APTC = « activités pratiques et travail de classe ». 3 h de préparation, 50 min de présentation, 30 min d'entretien, coefficient 1,5, soit 30 % de la note finale.
- Le plan et l'indication des postes s'écrivent au tableau avant que le jury entre dans la salle. C'est une exigence formelle, pas une option.
- La faute qui revient chaque année : montrer le matériel sans réaliser l'activité. « Le candidat doit non seulement indiquer ce qu'il ferait faire mais aussi le faire. »
- Le scénario se construit avant les activités, pas l'inverse. C'est le conseil de méthode le plus rentable du rapport.
- L'évaluation n'est pas un attendu de l'APTC, contrairement à l'exposé. Y déployer une grille de compétences, c'est du temps perdu.
L'APTC est l'une des deux épreuves d'admission de l'agrégation interne SVT. C'est aussi celle où les candidats sont les plus fragiles : 8,04 de moyenne à la session 2025, contre 8,47 à l'exposé. Cet article reprend le format officiel, ce que le jury écrit noir sur blanc dans son rapport, et la méthode concrète pour préparer les 3 heures et les 50 minutes.
1. L'APTC en bref : nom officiel, durées, coefficient
Commençons par lever la confusion la plus répandue. APTC signifie « activités pratiques et travail de classe », et rien d'autre. On lit parfois « analyse et pratique technique des concepts » ou « activité pratique sur travaux commentés » : ces formulations n'existent pas dans les textes.
Le texte réglementaire définit l'épreuve ainsi : « Le candidat présente et réalise des activités pratiques intégrées dans un cheminement problématisé. Il montre explicitement comment cette mise en activité permet à tous les élèves de construire des compétences. » Deux mots portent tout le reste : réalise et problématisé.
| APTC | Exposé | |
|---|---|---|
| Préparation | 3 heures | 3 heures |
| Présentation devant le jury | 50 min maximum | 40 min maximum |
| Entretien | 30 min (durée fixe) | 40 min (durée fixe) |
| Durée totale devant le jury | 1 h 20 | 1 h 20 |
| Coefficient | 1,5 | 1,5 |
| Part de la note finale | 30 % | 30 % |
Les deux écrits d'admissibilité sont chacun de coefficient 1. Les deux oraux, de coefficient 1,5 chacun. L'admission pèse donc 3 points de coefficient sur 5, soit 60 % du concours. C'est le premier chiffre à avoir en tête quand on planifie son année.
Les oraux se déroulent au lycée Janson de Sailly, à Paris 16e, sur deux jours consécutifs. Chaque candidat passe une épreuve sur le collège et l'autre sur le lycée, avec un équilibre entre sciences de la vie et sciences de la Terre. L'un des deux sujets peut se situer à l'interface, en biogéosciences.
Les premières prestations commencent à 8 h, ce qui signifie une entrée en préparation à 5 h du matin. Le jury réunit 25 membres : le directoire, 7 IA-IPR, 7 professeurs de collège et de lycée (enseignement public et privé sous contrat) et 7 enseignants du supérieur (CPGE et université).
2. Qu'est-ce qu'un « poste » ?
C'est la question que se posent tous les candidats la première fois, et elle n'est expliquée nulle part dans les textes officiels.
Un poste est un espace de travail où une activité précise est réalisée. Dans une organisation de classe en ateliers ou en groupes, chaque poste correspond à une activité que les élèves mènent avant de partager leurs résultats avec le reste de la classe.
Ta leçon d'APTC s'organise autour de plusieurs postes. En pratique, la plupart des candidats en présentent 4 à 6. Le rapport 2025 demande simplement que leur nombre soit « raisonnablement limité afin d'assurer une gestion convenable du temps et de réaliser un travail approfondi ».
Voici un exemple concret de séance à quatre postes, sur le thème « L'évolution des populations au cours du temps » en terminale enseignement scientifique :
3. Les 3 heures de préparation, étape par étape
Le conseil de méthode le plus important du rapport 2025 est contre-intuitif, et il concerne l'ordre des opérations :
« C'est dans la phase préparatoire de 3 h de l'APTC que le scénario pédagogique doit être construit, bien avant la recherche d'activités. Certaines présentations donnent plutôt l'impression du contraire : le candidat s'efforce de relier entre elles artificiellement des activités qu'il connaît ou qu'il a l'habitude de mettre en œuvre. » Rapport du jury, agrégation interne SV-STU, session 2025
Une trame de préparation qui tient dans les 3 heures :
- Analyser le sujet et poser la problématique : en une phrase. Le sujet indique lui-même le cycle ou le niveau visé. Les programmes et les documents d'accompagnement sont accessibles depuis l'ordinateur de la salle.
- Construire le scénario : quel savoir veut-on faire construire, par quel cheminement, avec quelle rupture à chaque étape.
- Choisir les postes qui servent ce scénario, et seulement ceux-là. Demander le matériel tôt.
- Tester les manipulations, et préparer des résultats de secours. Une manipulation qui échoue s'explique, elle ne se cache pas.
- Écrire les consignes : c'est l'un des trois items les plus échoués de l'épreuve.
- Préparer le schéma-bilan que tu construiras progressivement devant le jury.
- Écrire le plan et les postes au tableau, avant que le jury entre.
Côté matériel personnel, tu apportes uniquement ta blouse et ta trousse à dissection ; le lycée fournit tout le reste. La calculatrice personnelle et les objets connectés (montre comprise) sont interdits : une calculatrice et un chronomètre sont disponibles sur l'ordinateur. Depuis la session 2025, l'accès aux IA génératives est bloqué pendant la préparation : internet reste accessible via Firefox uniquement, et le jury photographie ton historique de navigation en entrant dans la salle.
4. Structurer les 50 minutes devant le jury
Le jury arrête la présentation à 50 minutes, « quel que soit le degré d'avancement ». À l'inverse, terminer en 25 minutes puis faire durer artificiellement est jugé « contre-productif ». Une répartition qui fonctionne, avec quatre postes :
À chaque poste : présenter l'activité et sa consigne, la réaliser, montrer la production attendue des élèves, expliquer l'organisation de la classe et ce que le poste apporte au raisonnement d'ensemble. Le rapport insiste sur ce dernier point : « proposer un travail en mosaïque permet de multiplier le nombre d'exemples étudiés avant de généraliser mais permet aussi de responsabiliser les élèves car ils devront restituer aux autres leurs résultats ». Annoncer une modalité ne suffit pas : il faut dire ce qu'elle produit.
La conclusion synthétise ce que les élèves auront construit et replace la séance dans la progression : ce qui a été vu avant, ce qui viendra après.
5. Réussir l'entretien de 30 minutes
L'entretien dure 30 minutes, indépendamment du temps que tu as utilisé pour ta présentation. Tous les membres de la commission peuvent intervenir. Il porte sur trois registres :
- Didactique et pédagogique : le plan de la leçon et ses articulations, la problématique, le sens des activités menées, les compétences construites, l'organisation du travail de la classe.
- Scientifique. Le rapport précise que les questions portent « moins sur les concepts scientifiques que sur l'esprit et la rigueur scientifique » : le statut des supports utilisés, la critique des résultats obtenus ou non obtenus, la rigueur et la sécurité des gestes manipulatoires.
- Institutionnel et éducatif : cohérence du cycle 3 au cycle terminal, liens école-collège et collège-lycée, « bac -3 / bac +3 », passerelles avec la voie technologique (programmes de biologie-biochimie-biotechnologies des STL), orientation. Les questions de laïcité et de valeurs de la République reviennent régulièrement.
Le niveau scientifique attendu monte jusqu'au post-bac : le programme du concours inclut celui de la classe préparatoire BCPST. Présente ton travail comme tu l'expliquerais à un collègue expérimenté, avec du recul critique, et sans chercher à défendre l'indéfendable si le jury pointe une faiblesse.
6. Les erreurs qui coûtent le plus cher
Une donnée rarement citée, présentée par le directoire du concours lors de la réunion nationale des formateurs et portant sur la session 2024 : sur l'échantillon de tous les admissibles (agrégation interne et CAERPA), le niveau scientifique a été jugé insuffisant ou très insuffisant chez 71 % des candidats à l'APTC, contre 59 % à l'exposé. Il s'agit donc de candidats qui avaient déjà franchi les écrits.
Les trois items les plus échoués à l'APTC, d'après l'analyse des barèmes présentée par le jury : la démarche (le scénario de la leçon), les consignes des activités, et l'exploitation du travail de l'élève. Voici comment cela se traduit concrètement dans les salles :
- Présenter le matériel au lieu de réaliser l'activité. C'est le reproche central : « Dans de trop nombreux cas, et plus particulièrement dans les épreuves portant sur des niveaux de collège, l'activité est exposée à partir d'une présentation du matériel mais n'est pas réalisée. » Si une manipulation est trop longue, on l'achève devant le jury plutôt que de la décrire.
- Enchaîner des activités sans fil conducteur : voir la trame de préparation ci-dessus : le scénario d'abord.
- Ne pas maîtriser les gestes techniques. « Le jury constate que beaucoup de candidats ne maîtrisent pas les gestes techniques et qu'ils ont des difficultés à mettre en œuvre les activités pratiques. Il est important, pour des professeurs de sciences expérimentales, de pouvoir faire preuve de compétences dans ce domaine. »
- Choisir une modélisation qui installe une représentation fausse. Le rapport nomme les coupables : « tube en U, cachet effervescent, eau, purée ou ketchup pour illustrer les dynamismes éruptifs ». La maquette de rivière est également citée comme régulièrement mal maîtrisée.
- Déployer une grille d'évaluation. « L'évaluation n'est pas un attendu des APTC. Le fait de développer en détail des grilles d'évaluation de telle ou telle compétence n'est donc pas valorisé en APTC. » C'est à l'exposé que le suivi des apprentissages est attendu.
- Les activités « affiche » et « débat » : « à utiliser avec beaucoup de parcimonie », jamais pour leur seule dimension communicationnelle.
- Cacher un résultat qui ne vient pas. « Un résultat non escompté ne se cache pas mais s'explique. » Analyse la cause, propose une substitution. Prévois des enregistrements de secours en ExAO.
- Le vocabulaire approximatif. « Une cuvette à dissection n'est pas une bassine, une boîte de Pétri n'est pas une cuve, un "truc" est assez mal définissable pour l'élève comme pour le jury. »
7. Le barème de l'APTC
Les critères pris en compte par la commission, tels que publiés par le jury :
- le niveau scientifique ;
- la compétence à concevoir un scénario, visible dans la problématique et dans la place des résultats des activités dans la construction des savoirs ;
- la compétence à mettre les élèves en activité : concevoir des activités, utiliser des supports, organiser et exploiter le travail des élèves ;
- la compétence à réaliser, avec un esprit critique ;
- la compétence à communiquer oralement et par écrit avec le jury.
Le niveau scientifique arrive en tête. C'est aussi le premier levier de progression, puisque 71 % des admissibles y sont jugés insuffisants.
Voilà pour ce que le jury attend. Reste la question que personne ne pose et qui décide pourtant de tout : comment faire pour qu'un chapitre travaillé en octobre soit encore mobilisable en avril, le matin de l'épreuve ? La mémoire a une pente naturelle, et elle est raide.
8. Comment se préparer efficacement
Sécurise d'abord le niveau scientifique
Le rapport ne laisse aucune ambiguïté : « Certains candidats utilisent une part importante du temps de préparation pour faire une remise à niveau scientifique avant de commencer à préparer réellement le sujet. Cette stratégie donne de piètres résultats et il est préférable de maîtriser les concepts scientifiques avant de se présenter aux épreuves orales. » Les 3 heures servent à construire un scénario, pas à réviser.
« La manière la plus efficace de se préparer au concours est donc de chercher à mettre à jour et approfondir ses connaissances scientifiques, jusqu'au niveau d'une fin de classe préparatoire, et à assimiler des pratiques pédagogiques efficaces […] et non pas se formater sur des attendus supposés du jury. » Rapport du jury, agrégation interne SV-STU, session 2025
Entraîne les gestes, pas seulement les protocoles
Puisque le jury constate que beaucoup de candidats ne maîtrisent pas les gestes techniques, c'est là que se trouve le différentiel le plus rentable. Dissection, réalisation d'une lame, dessin d'observation, réglage du microscope, coupe, ExAO, exploitation d'une carte géologique : ces gestes se travaillent en salle de TP, pas dans un livre. Le rapport rappelle d'ailleurs que « le dessin d'observation permet de travailler une capacité d'observation et de représentation qui n'est en rien équivalente à une prise de photographies ».
Prends en main la suite Étamine
La « clé concours » installée sur l'ordinateur de la salle contient les logiciels que tu utiliseras pour tes postes numériques. Essaie de manipuler au moins une fois chaque application avant le jour J : la liste actualisée est publiée sur le site du concours avant chaque session. Pour la session 2025, Oscar-3D a été ajouté, tandis que Télédétection, Vostok, Fresque, Édupython et Scratch en ont été retirés.
Travaille sur de vrais sujets
Le rapport publie la liste intégrale des leçons d'APTC et d'exposé posées à la session. Les niveaux vont du cycle 3 à la terminale : spécialité comme enseignement scientifique. Le BTS et le supérieur ne sont jamais des niveaux d'épreuve, même si le programme scientifique du concours, lui, inclut la BCPST.
Entraîne-toi en conditions réelles
3 heures chronométrées, puis 50 minutes à voix haute, en écrivant le plan au tableau avant de commencer, comme le jour J. Filme-toi : c'est le moyen le plus rapide de repérer les tics de langage et les moments où tu décroches du fil conducteur.
Garde tes connaissances disponibles jusqu'en avril
Entre le moment où tu révises un chapitre et le jour de l'oral, il s'écoule des mois. C'est exactement le problème que résout la répétition espacée : une notion revue au bon moment reste mobilisable sans effort de relecture. Le pack Pandagro Agrégation interne couvre la biologie et la géologie au niveau BCPST, les programmes du collège au lycée et les techniques de TP, c'est-à-dire le périmètre que le jury désigne lui-même comme la cible.
9. Ressources pour s'entraîner aux activités pratiques
Les banques de TP et d'ECE académiques sont la meilleure réserve de postes prêts à l'emploi. Elles sont gratuites et alimentées par des enseignants en poste.
- Clé Étamine, académie de Toulouse. Toutes les applications à connaître pour tes postes numériques.
- Fiches techniques SVT, académie de Toulouse. Les protocoles, geste par geste.
- Banque de TP SVT, Innover en SVT, de Michel Patalano.
- Banque nationale des sujets ECE de SVT, le site officiel du ministère. La banque de la session est mise en ligne en mars ; elle comptait 70 sujets en 2026.
- Les sujets ECE SVT commentés, notre page dédiée, avec les situations expérimentales type.
- Banque de sujets type ECE, académie de Bordeaux.
- Banque ECE thématique interactive, académie de Guyane.
- ECEbac, les sujets ECE classés par académie.
- Tribu, sécurité au laboratoire de SVT, fiches techniques et protocoles.
- Les épreuves officielles, devenirenseignant.gouv.fr.
Le site officiel du concours, rubrique par rubrique
Depuis la session 2026, le concours SV-STU est hébergé par l'académie de Lyon. La rubrique Agrégation interne SV-STU rassemble tout ce que publie le jury. Les pages utiles directement :
- Présentation du concours, les épreuves, le déroulement, le directoire.
- Rapports du jury, session 2025 et archives 2024, 2023.
- Programme du concours, la version en vigueur pour la session en cours.
- Bibliographie et logiciels, la liste exacte des ouvrages disponibles en salle et des applications de la clé concours. À consulter avant de préparer tes postes.
- Réunion nationale des formateurs, le diaporama du directoire, avec les statistiques d'évaluation par item. C'est la source des 71 % cités plus haut.
- Inscription des auditeurs aux oraux, on peut assister aux épreuves orales, sur inscription préalable.
Questions fréquentes sur l'APTC
Que signifie exactement APTC ?
Activités pratiques et travail de classe. C'est le nom officiel de l'épreuve dans l'arrêté définissant les épreuves de l'agrégation interne de sciences de la vie - sciences de la Terre et de l'Univers. Les formulations « analyse et pratique technique des concepts » ou « activité pratique sur travaux commentés » que l'on croise parfois n'ont aucune existence réglementaire.
Combien de temps dure l'épreuve d'APTC ?
3 heures de préparation, puis 1 h 20 devant le jury : 50 minutes de présentation maximum et 30 minutes d'entretien. L'entretien dure 30 minutes quelle que soit la durée que tu as utilisée pour ta présentation.
Combien de postes faut-il présenter ?
Aucun nombre n'est imposé. Le rapport demande que le nombre de postes soit « raisonnablement limité afin d'assurer une gestion convenable du temps et de réaliser un travail approfondi ». En pratique, la plupart des candidats en présentent 4 à 6, avec au moins un poste ancré dans le réel.
Faut-il écrire le plan au tableau ?
Oui, et avant l'arrivée du jury. « Avant l'arrivée du jury, le plan de la leçon doit être inscrit au tableau ainsi que l'indication des postes qui seront exploités pour chacune des parties. » C'est l'inverse de l'exposé, où le plan se construit au fil de la leçon.
Faut-il présenter une grille d'évaluation ?
Non. « L'évaluation n'est pas un attendu des APTC. Le fait de développer en détail des grilles d'évaluation de telle ou telle compétence n'est donc pas valorisé en APTC. » Le suivi des apprentissages est en revanche explicitement attendu à l'épreuve d'exposé.
Faut-il didactiser un document en APTC ?
Ce n'est pas un attendu de l'épreuve. La transposition didactique d'au moins un document scientifique concerne l'exposé. En APTC, il est même possible de ne présenter aucun document : ce sont les activités réalisées qui portent la démonstration.
Quel matériel dois-je apporter ?
Uniquement ta blouse et ta trousse à dissection ; le lycée fournit tout le reste. Attention : tout le matériel doit être demandé sur la fiche prévue, sauf les microscopes et les loupes qui sont présents dans chaque salle. Calculatrice personnelle et objets connectés (montre comprise) sont interdits.
Peut-on utiliser ChatGPT pendant la préparation ?
Non. Depuis la session 2025, l'accès aux IA génératives est bloqué. Internet reste accessible, via Firefox uniquement, mais les sites nécessitant une identification par identifiant et mot de passe sont inaccessibles. Le jury photographie l'historique de navigation en entrant dans la salle, et toute fraude expose à l'exclusion du concours.
Que se passe-t-il si une manipulation rate devant le jury ?
Rien de grave, à condition de l'analyser. Le rapport est formel : « Un résultat non escompté ne se cache pas mais s'explique. » Identifie la cause, propose une solution ou un document de substitution. Il est d'ailleurs conseillé de préparer des enregistrements de secours, notamment en ExAO.
Prépare l'APTC avec le pack Pandagro
Le jury le dit lui-même : la meilleure préparation, c'est d'approfondir ses connaissances scientifiques jusqu'au niveau d'une fin de classe préparatoire. C'est exactement ce que couvre le pack : biologie et géologie niveau BCPST, programmes du collège au lycée, techniques de TP.